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| Internaute: Raymond-Marie Augustin Gnimassou |
Je ne vais pas glisser sur la pente de la comparaison entre les deux
entités (lieux de culte et marchés) pour ne pas alimenter un
débat dont on ne sortira jamais.
débat dont on ne sortira jamais.
Mais je voudrais en appeler à la raison. Depuis que les lieux de culte
sont fermés (il y a bientôt deux mois), nous
prions tous chez nous, et je pense que Dieu reçoit ces prières. En
tout cas il les entend.
Si on ferme les marchés nous ne ferons pas le marché chacun chez chez-soi et je gage qu'en
moins d'une semaine nous serons tous dans la rue.
La probabilité que les marchés constituent un haut lieu de
propagation de la COVID 19 est très élevée me dira-t-on. J'en conviens. Mais
c'est exactement le même type de raisonnement appliqué en ce qui concerne
l'hygiène urbaine qu'il faut mettre en avant. Que dit ce raisonnement : si je jette un plastique dans la rue, ce
n'est qu'un petit plastique, ce n'est pas grave. Mais quand je pense qu'il y a
des dizaines de milliers d'autres personnes qui ont le même geste que moi, je
me rends compte que mon plastique n'est pas insignifiant car il s'ajoute à ces
milliers d'autres plastiques.
De même, si les marchés sont un lieu de propagation du virus pourquoi en
rajouter en se frottant dans les églises et les mosquées ?
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SOURCE de la publication: https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=10217694533937290&id=1298238184

Analyse pertinente!
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