Depuis deux semaines, les conakryka vivent sous une pression psychologique à forte densité, due aux policiers qui rackettent à chaque carrefour. Et ce, à propos de l'exigence du port obligatoire des caches-nez. Il faut dire que, ce n'est pas fait dans les règles de l'art.
Temoignage 1
Temoignage 2
VIVEMENT UN CHANGEMENT DE MÉTHODE, POUR LE BIEN DES POPULATIONS....

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